Nous avons aimé...

 

Cette rubrique présente des reportages, des sites, des peintures, de la musique etc... que nous avons aimés. Vous pouvez les partager avec nous.

Vous aimez également, vous aimez moins, ou... pas du tout, laissez-nous votre avis sur le livre d'or, Merci.


... Un reportage radiophonique:
 

par Zoé Varier
le vendredi de 20h10 à 21h

nous autres
Vous pouvez télécharger cette émission du 9 février 2007 en cliquant sur le lien ci-dessous. Si le lien est désactivé, envoyez-nous un mail.
taille: 43 MB - Fichier MP3

http://www.neufgiga.com/n/50-2/share/LNK690348c77a50c84a4/
 

 
 

vendredi 9 février 2007

Portrait de Robert Palmade, orphelin français oublié par la France en Algérie, à l’Indépendance en 1962.

« Un jour, la France est partie.

Toute la France.

L’armée, les colons, les politiques, les administrations, les documents de première importance, les pieds-noirs, les harkis, les familles et leurs enfants, les meubles et les animaux. En 1962, tous les Français sont partis pour la France, sauf moi et d’autres enfants laissés à l’orphelinat, à ses murs, à ses nouveaux occupants. »

C’est comme ça que commence l’histoire de Robert Palmade, né un soir de Juillet 1955, abandonné le lendemain par sa mère, en Algérie Française, en pleine guerre. Pupille de la nation française, Robert a été pris en charge, placé en pouponnière, puis dans des familles d’accueil.

En 1962, à l’indépendance de l’Algérie, la nation française a laissé ses pupilles sur place. Robert a été oublié, comme tous les autres enfants de l’orphelinat, il n’a jamais été rapatrié en France.

Combien sont-ils à avoir été abandonnés par la France ? Combien de pupilles de la nation française restés en Algérie? Impossible à dire. En 1969, un décret du gouvernement algérien ordonnait de changer les noms des enfants à consonance étrangère. C’est comme ça que Robert Palmade s’est appelé pendant des années Abdelkader Achli.

C’est l’histoire d’un enfant, d’un homme, qui s’est battu pour ne pas perdre son nom, Robert Palmade.

LIVRE  


Robert Palmade (avec Dora Mabrouk)

1962, la France m'a oublié

éditeur : Bachari
parution : 2006

 

 

 

... les calligraphies de Hassan MASSOUDY

Hassan MASSOUDY

Né en 1944 en Irak. Calligraphe à Bagdad jusqu'à son arrivée en France en 1969.Il obtient le diplôme national supérieur d'arts plastiques de l'école des Beaux-Arts de Paris. Nombreuses expositions de ses calligraphies, points de rencontre de l'Orient et de l'Occident.

En 1995, il illustrait l'Exil de Sénèque. Voici ce qu'en disait la quatrième de couverture de ce livre aux Editions Alternatives:
"Il ne saurait y avoir d'exil sous le firmament, car rien n'y est étranger à l'homme. D'où que provienne le regard qui se pose sur le ciel, la distance est partout la même entre le domaine du divin et celui de l'humain". Sénèque
Vingt-cinq ans là-bas, vingt-cinq ans ici, Hassan Massoudy, homme de double culture, se trouve aujourd'hui au confluent de l'Orient et de l'Occident.
Un jour de juillet 1994, il lit un texte de Sénèque, Consolation à Helvia, ma mère, et il pense à sa propre mère. Les pensées de l'exilé il y a deux mille ans sont les siennes, ses mots sont les siens et il va les calligraphier dans l'alphabet de Sénèque.
C'est ainsi que, pour la première fois, Hassan Massoudy va pénétrer sur le terrain de la calligraphie latine. Intrusion surprenante qui voit naître des oeuvres d'une force et d'une originalité saisissantes.

Des oeuvres empreintes de tradition et de modernité

 

Va quérir la dignité, en enfer s'il le faut!
Et refuse l'umiliation, même au paradis!
Al-Moutanabbi, Xe s.
  La terre est ma patrie et l'humanité ma famille
Gibran


Pour mieux connaître Hassan Massoudy, son site personnel:

http://perso.orange.fr/hassan.massoudy/

 


un film:

ITCHKERI KENTI
 

Réalisé par Florent Macie
Sortie le 01 février 2007
Film: France, Documentaire, 2006, Couleur, Tout public
Durée: 2h 26min

Voir la bande annonce

Où voir le film?

Vidéo de l'entretien de Florent Macie sur Zalea TV

Synopsis De Itchkéri Kenti 

 

Tourné clandestinement en Tchétchénie pendant la première guerre, monté dix ans plus tard pour témoigner d'une histoire oubliée, Itchkéri Kenti est, aux yeux des Tchétchènes, un film symbole.
Limiter sa portée à la Tchétchénie serait pourtant réducteur. En France, en Europe, en Algérie, l'intensité des réactions parle d'elle-même : chacun se découvre un peu Tchétchène après avoir vu ce film.
Itchkéri Kenti est un film sur l'humain dans la guerre et la résistance. Un film qui interroge notre mémoire.

 


ARNO

Vu en concert le 22 juillet 2007 à MEZE (34)

au 17ème festival de Thau

Arno, on aime, ou on n'aime pas. Nous, on aime.
Si vous ne connaissez pas encore, faites un tour sur son site.

http://www.arno.be/

 

Pour écouter un extrait de "Je ne veux pas être grand"
double-cliquez sur le bouton

 

 


ALAIN BASHUNG

Créativité, humilité, sensibilité... Quelques qualificatifs pour Alain Bashung.
En juillet 2008, au 18ème Festival de Thau à MEZE (34), ce fut un régal.
Une soirée, également, émouvante.

 

http://alainbashung.artistes.universalmusic.fr/

 

 

  photo P-J C

 
Petit extrait de Bashung à Mèze (1min 16s)

nécessite Adobe Flash Player
(s'il n'est pas déjà installé sur votre PC, à télécharger en cliquant sur le lien)

 



CLAUDE CORNU
Plasticien

 

 


Mnemosype 1998
2.70 x 1.80 x 1.50 m


Nomade 2008
3 x 3 x 1.8 m


Détail

http://pagesperso-orange.fr/claude.cornu/

 

 

     

Accueil